Ma chérie m'a présenté ce film d'animation ( Etant pourtant un grand adepte des Don Bluth )
Celui-ci avait réussi l'exploit de passer outre mes radars de l'époque.
Une œuvre vraiment charmante, quelque peu niaise désormais l'âge adulte atteint. Et pourtant ....
Et pourtant ce film à su me toucher, me faire vibrer, surtout dans les moments d'amour et de romance entre le prince et Poucelina. Une vision idéalisé de l'amour ( Et surtout extrêmement rapide BORDEL ) que l'on aime à imaginer et à croire encore.
Point bonus à la musique du Prince que je trouve vraiment mythique et marquante.
Le reste de l'œuvre est entrecoupé de mésaventures dérangeantes et vraiment flippante quand on y pense au jour d'aujourd'hui, Poucelina subit un harcèlement digne des meilleurs ruelles de Sarcelles ou de loge privée de Patrick Bruel et Depardieu.
Une dualité étrange qui veux osciller entre la magie Disney et la dure et froide réalité de ce monde. Tout deux métaphorisées à outrance par des personnages bigarrés et doubler de manière approximatives.
Quelques une des plus grandes voix qui ont bercés notre enfance m'ont refait plonger dans cette tendre et douce magie du passé.
Une œuvre que j'ai pris plaisir à regarder mais qui ne m'a pas marqué autant que je l'attendait.
1994 était décidément une année très chargé en termes de films et d'animations.
La citation qui m'a marqué :
'' L'amour à des ailes ''
Démonstration ici du côté aérien et léger de l'œuvre, sans compter la métaphore sur le fait d'obtenir des ailes pour devenir une elfe.
C'est cette sensation de vent qui nous soulève et qui nous emporte au fil des péripétie de l'aventure, et finalement de nos vies, ici servant le propos de Poucelina et ses aventures avec Jacquimo : parfois le bonheur, parfois le malheur.
Mais il ne faut pas perdre espoir !