6
le 19 sept. 2020
SuivreInéluctable.
C'est inéluctable, sans talent, on ne peut pas faire de bons films, même avec une bonne histoire. Et j'ai bien dit une bonne histoire, pas un bon scénario, car celui-ci, dans le cas présent, n'est...
Premonition est un film qui use et abuse des flashbacks comme autant de cache-misère à un scénario inutilement rallongé, étiré sur plus d’une heure et demie alors qu’un court voire un moyen métrage suffisaient. Sa première partie – comprenons la mise en place de l’intrigue – s’avère plutôt réussie, portée par la belle partition musicale que signe Klaus Badelt et interprétée avec talent par Sandra Bullock ; dommage que la suite ne fasse que répéter encore et encore, jusqu’à la nausée, un dispositif stérile qui automatise le traumatisme vécu par cette épouse et mère au point de le rendre ridicule.
Les situations sous perfusion horrifique ne fonctionnent guère, souvent trop brèves pour véritablement influencer le reste de l’histoire et conférer au film une noirceur véritable ; tout n’est que sursauts sans surprise, que l’on voit venir avec cette sensation désagréable de déjà-vu, en mieux. Pensons à ce corbeau en décomposition sur lequel tombe Linda – le personnage interprété par Bullock – et qui tache la main de celle-ci : cette scène, qui aurait pu être cauchemardesque, se résout en deux temps trois mouvements par un lavage des mains, oubliant la trace laissée sur la baie vitrée, négligeant sa puissance symbolique. Pas grand-chose à se mettre sous la dent, donc. Reste un premier segment intrigant, qui ne saurait pourtant justifier le visionnage de Premonition.
Créée
le 24 nov. 2020
Critique lue 386 fois
6
le 19 sept. 2020
SuivreC'est inéluctable, sans talent, on ne peut pas faire de bons films, même avec une bonne histoire. Et j'ai bien dit une bonne histoire, pas un bon scénario, car celui-ci, dans le cas présent, n'est...
6
le 6 mars 2012
SuivrePrémonition est à la fois un thriller bien construit et un film dramatique convaincant. Si l'on peut reprocher quelques petits détails un peu trop simplets face à d'autres, on pourra néanmoins...
4
le 2 févr. 2019
SuivreLe départ m'a paru intéressant. Je l'ai vu à une heure pourtant bien tardive mais je n'avais pas envie de dormir. Je trouvais le rythme assez prenant ou en tous les cas, en valant bien d'autres de...
2
le 1 févr. 2023
SuivreNous ne cessons de nous demander, deux heures durant, pour quel public Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu a été réalisé. Trop woke pour les Gaulois, trop gaulois pour les wokes, leurs aventures...
3
le 19 janv. 2019
SuivreIl est une scène dans le sixième épisode où Maeve retrouve le pull de son ami Otis et le respire tendrement ; nous, spectateurs, savons qu’il s’agit du pull d’Otis prêté quelques minutes plus tôt ;...
5
le 11 sept. 2019
SuivreÇa : Chapitre 2 se heurte à trois écueils qui l’empêchent d’atteindre la puissance traumatique espérée. Le premier dommage réside dans le refus de voir ses protagonistes principaux grandir, au point...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème