Mouais… une fin de carrière difficile pour l’estimé Michel douglas qui tourne ici dans un vague polar très vague et certainement somnolent sous la direction d’un Peter Hyams très enclin (déjà) aux films ramollis, y compris lorsqu’ils sont -théoriquement- des films d’action… alors, là, un polar tartiné par des scénaristes tocards de leur état, forcément, ça patine lamentablement.
Et d’ailleurs très vite, on s’en aperçoit alors que les paupières se font lourdes et on se demande pourquoi on se retrouve ainsi, inopinément devant un tel somnifère ! ce film est coupable d’endormir les gens, Monsieur le Juge ! endormir les gens à l’insu de leur plein gré, ce qui est encore plus scandaleux, si, si.
Et donc, malgré ce bon vieux -et presque complètement vieux- Michel Douglas, rien à faire, c’est tout pourri ! malgré son rôle de procureur qui trafique les preuves pour mettre en taule un Afro-Américain innocent, Votre Honneur ! mais heureusement, il y a Findus, ou plutôt un jeune bellâtre gauchiste qui vient prouver devant le monde entier la vérité, car il fouille et refouille et c’est son travail en effet puisqu’il est un fouille-merde de son état.
Enfin, éventuellement, à force d’accélérer, à force d’user de moult avances rapides, on arrive à la fin de ce truc (sinon on ronflerait déjà, ce serait ballot) en l’occurrence très bavard, d’ailleurs… ce qui accentue évidemment encore plus l’endormissement… comme dans une série policière à procédures en fait… genre NCIS ou toutes les merdes de ce genre-là, vous voyez…
Mais enfin, bref, j’ai déjà un peu trop étalé le remplissage, il faut conclure : ce texte a été boulotté par le chat qui a pété, au hasard avec deux mots clés : présumé et coupable. Vive l’IA de mon cul !