Critiques de Profession : reporter

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Sergent_Pepper

le 22 sept. 2013

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« Turn your back to the front seat »

L’intrigue policière subit chez Antonioni un traitement assez similaire que chez Modiano ou auteurs du Nouveau Roman. Volontairement désincarnée, très formaliste, elle épure les passions pour prendre une dimension métaphysique et existentielle. La question essentielle n’est pas tant de savoir dans...

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Alligator

le 11 févr. 2013

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Critique de Profession : reporter par Alligator

Je n'ai pas accroché. Pourtant il y avait de quoi : Nicholson, le désert, l'Andalousie et Barcelone. Je débutais le film avide. Je le termine à vide. Antonioni n'est pas un médiocre question cadre, mise en scène, il y a en effet quelques idées réjouissantes, de très beaux plans, des séquences...

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Travellings

le 11 juin 2018

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Être à l'image, c'est exister.

Alors que la mise au point s'effectue lentement sur le rose du crépuscule hispanique, qui vient lécher les murs blancs de l'hôtel de la Gloria - plan final par-dessus lequel commence à défiler le générique de Profession : Reporter - on est en droit de se poser plusieurs questions. Certaines...

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CREAM

le 8 mai 2011

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Bored to death

Les films d'Antonioni se divisent en deux catégories : ceux tournés en Italie et ceux tournés en dehors de l'Italie, ce film appartient à la seconde catégorie. Tout démarre dans le désert lorsque David Locke, reporter britannique lassé de sa vie et de la routine qui l'accompagne, découvre son...

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USEFOOL

le 18 mai 2013

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Nonchalance...

Un film vide de tout, plein de rien... Sans musique, ce qui est totalement rédhibitoire pour moi. Vous imaginez ? du contemplatif, sans musique, et pendant 2h, dans des décors qui vous rappeleront vos vacances estivales. Allez allez, circulez, ya rien a voir. PS: Deuxieme effet kiss cool, apres...

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JanosValuska

le 18 sept. 2019

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La disparition.

C’est un film sur la désillusion endémique. Qu’importe son identité, qu’il soit Locke ou Robertson, David, le personnage principal se retrouve coincé dans un monde qui à la fois se dérobe à lui et le rattrape, quel que soit les lieux qu’il traverse. La géographie elle-même est impalpable. Et la...

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Kalian

le 20 août 2010

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Critique de Profession : reporter par Kalian

David Locke semble déprimé et désespéré. Il faut dire que quand on est un reporter chargé d'informer sur tout ce que l'humanité a de plus vil, de plus sale, de plus laid, il est difficile de voir l'existence en rose. Quand il rentre d'une journée pourrie parmi tant d'autres dans son hôtel au fin...

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Moizi

le 30 avr. 2015

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La paix

Je ne connais pas spécialement bien Antonioni, faut dire que le cinéma italien en général je m'en tamponne un peu, à part Pasolini... c'est sans doute un tort, mais du coup ça me permet d'être agréablement surpris... Et j'ai ici un peu le même ressenti que pour Blow Up ou la Nuit (les deux autres...

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estonius

le 26 mai 2018

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Antonioni ne sait tout simplement pas raconter une histoire,

Il a des baudruches qu'il faut dégonfler, Antonioni ne sait tout simplement pas raconter une histoire, Au début dans le désert les plans se suivent sans aucune logique, certaines erreurs sont risibles : le type qui ouvre une cassette pleine de documents, il prend les trois premiers, et se fout...

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Moorhuhn

le 28 juil. 2015

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Critique de Profession : reporter par Moorhuhn

Blow-Up d’Antonioni fut un sacré moment de cinéma et ma perception du film se bonifie encore dans mon esprit. Et il en va de même pour ce Profession : Reporter découvert récemment. De la même manière qu’avec Blow-Up, mon sentiment était pourtant très étrange après coup. Le film se déroule en fait...