7
le 13 avr. 2021
SuivreSoupers de chairs
Après avoir torsadé le polar dans L’Horloger de Saint Paul, Tavernier s’attaque au film historique, un genre dans lequel il s’illustrera à de nombreuses reprises. Le goût pour la reconstitution...
Très chouette film.
L'intrigue se suit plutôt bien, notamment grâce à de bons personnages et de bons dialogues. Les situations sont également assez bien pensées. Cela manque parfois un peu de conflits, mais le contexte général est assez captivant.
L'on appréciera le style visuel : caméra épaule qui donne l'impression que le réalisateur filme la vie de tous les jours de son époque. Cela contraste avec le traitement d'image habituel, et c'est pas plus mal. La photographie est sobre mais les plans sont bien construits. Le découpage est bien pensé, le montage est rythmé et les décors sont bien choisis et bien filmés. Les mouvements de caméra sont nombreux et rendent l'action plus fluide. Les acteurs sont tous excellents, Noiret en premier, mais la partition plus théâtrale de Marielle est assez délicieuse.
Bref, très chouette film.
Créée
le 21 oct. 2020
Critique lue 348 fois
7
le 13 avr. 2021
SuivreAprès avoir torsadé le polar dans L’Horloger de Saint Paul, Tavernier s’attaque au film historique, un genre dans lequel il s’illustrera à de nombreuses reprises. Le goût pour la reconstitution...
7
le 23 sept. 2022
SuivreLouis XV trop jeune, c'est le duc d'Orléans qui assure la régence, non sans mal, avec un complot qui se trame en Bretagne, avec l'idée que Philippe V d'Espagne, petit-fils de Louis XIV, puisse lui...
7
le 24 sept. 2018
SuivreCe qu'il y a de fabuleux avec ce film c'est que Tavernier s'attaque à une période peu connue de l'Histoire de France, entre le décès de Louis XIV et le règle effectif de Louis XV : la régence assurée...
5
le 16 janv. 2011
SuivreLa première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...
5
le 3 janv. 2016
SuivreQuand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...
10
le 22 févr. 2014
SuivreQuand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème