Plus je découvre les films de Scorsese et plus je me dis que peut-être il est un peu surévalué.

"Raging Bull" commence plutôt bien. Mais après une heure, j'avoue que j'ai sérieusement commencé à me lasser. Plus rien de neuf à nous présenter... quant au portrait de Joe la Motta, il me semble bien gentil par rapport au véritable personnage et cela est bien dommage.

Bref je n' en retiendrai un DeNiro fidèle à lui-même (entre 'you fuck my wife' et' you talkin to me' il n'y avait qu'une syllabe) et une superbe photographie (bien que la partie couleur pour les vidéos de famille me semble superflu), sans plus.
Fatpooper
5
Écrit par

Créée

le 19 mars 2011

Critique lue 3.7K fois

Fatpooper

Écrit par

Critique lue 3.7K fois

26
6

D'autres avis sur Raging Bull

Raging Bull

Raging Bull

9

Deleuze

le 25 mai 2013

Suivre

Lettre ouverte

Papy, J'aurais tant aimé voir ce film en ta compagnie. Voir De Niro, exposant son art, évoluer dans le monde de la boxe, ce monde d'hommes misogynes au possible où la virilité est de mise. Observer...

Raging Bull

Raging Bull

9

DjeeVanCleef

le 18 mars 2016

Suivre

La chute du faux con moite

Au loin, sur un carré immaculé, un homme en robe de chambre à capuchon sautille au son d'une capricieuse mélodie ancienne. En noir et blanc. Aussi libre et léger que le papillon, aussi dur et...

Du même critique

Taxi Driver

Taxi Driver

5

Fatpooper

le 16 janv. 2011

Suivre

Critique de Taxi Driver par Fatpooper

La première fois que j'ai vu ce film, j'avais 17ans et je n'avais pas accroché. C'était trop lent et surtout j'étais déçu que le mowhak de Travis n'apparaisse que 10 mn avant la fin. J'avoue...

Les 8 Salopards

Les 8 Salopards

5

Fatpooper

le 3 janv. 2016

Suivre

Django in White Hell

Quand je me lance dans un film de plus de 2h20 sans compter le générique de fin, je crains de subir le syndrome de Stockholm cinématographique. En effet, lorsqu'un réalisateur retient en otage son...

Strip-Tease

Strip-Tease

10

Fatpooper

le 22 févr. 2014

Suivre

Parfois je ris, mais j'ai envie de pleurer

Quand j'étais gosse, je me souviens que je tombais souvent sur l'émission. Enfin au moins une fois par semaine. Sauf que j'étais p'tit et je m'imaginais une série de docu chiants et misérabilistes...