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Un détective doit se frayer un chemin dans la clandestinité criminelle, entre une affaire de drogue et un réseau de corruption qui gangrène toute la ville…
On a connu Gareth Evans (The Raid - 2012) plus inspiré. A peine le film démarre, que l’on se prend une mandale en pleine gueule en découvrant l'atrocité de sa scène d’ouverture
(une course poursuite entre un semi-remorque qui défie les lois de la gravité et une escouade de policiers, sans parler des deux gugusses qui balancent à bout de bras un lave-linge, ce qui ne fait qu’accentuer le ridicule de la scène).
La séquence est d’une rare laideur et pour cause, elle a été intégralement réalisée en CGI. Le rendu est tellement laid que l’on jurerait avoir fait un bond en arrière (c’est digne d’une cinématique de jeu vidéo), faisant ainsi abstraction de toutes les avancées technologiques de ces dernières années.
Pour se rassurer, on se dit qu’il ne s’agit là que de la séquence d‘introduction et que le réalisateur ne va pas nous faire l’affront de nous imposer d’autres séquences du même style. C’est hélas peine perdue, puisque toutes les séquences en extérieur (tous véhicules confondus) seront elles aussi horriblement ratées (toutes les poursuites en voitures et les scènes avec le métro). Le fait d’avoir entièrement réalisé son film au pays de Galles (alors même que toute l’intrigue se déroule aux États-Unis) oblige son réalisateur à devoir imaginer toutes sortes de subterfuges pour nous tromper et rendre crédible ses moindres décors, sauf que l’on n’y croit jamais. Gareth Evans abuse d’artifices
(pour rendre chaque recoin de la ville la plus sale possible), le tournage en intérieur aggrave aussi le rendu final (le huis clos dans la cabane perdue en pleine forêt, avec cette neige artificielle).
Si visuellement le film fait vraiment défaut, on aurait pu espérer que le scénario soit à la hauteur de nos attentes, mais même là, c’est la douche froide, avec une intrigue déjà vue et revue et la caractérisation des personnages totalement à la ramasse, car grossière et tellement prévisible
(un anti-héros torturé, des flics ripoux, un politicien corrompu, une nouvelle recrue qui a des valeurs, …).
Bref, il ne suffit pas de mettre en scène des séquences d’une rare brutalité pour pleinement satisfaire (d’ailleurs, bon nombre de scènes de fight sont tout bonnement illisibles, c’est incompréhensible qu’il ait pu laisser passer ça). Finalement, voir Ravage (2025) aka "Havoc" atterrir sur Netflix me conforte dans l’idée qu’il n’avait tout simplement pas sa place sur grand écran.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Créée
le 6 mai 2025
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