Oh putaing, c’est le Regaing ! mais le Regaing remastérisé avec grand soing et franchemeng pour un film juste d’avang-guerre, c’est du beau boulot, y compris sur le song toujours très clair : on entend toujours bieng les accengs !
Mais peuchère, je ne me rappelais plus à quel poing le film il est chiang ! il est chiang sa mère et sa grand-mère aussi le cong ! c’est tellement lourd, beaucoup trop lourd à tenter de regarder, c’est comme l’enclume du début et d’ailleurs, ça m’y a fait penser : le film entier est une putaing d’enclume !
Non pas cela dit qu’on aurait la témérité d’aller au bout de cette antique chienlit : on n’est pas téméraire à ce poing ! y compris avec l’avance rapide au maximum, d’ailleurs. Et même comme ça, ça n’avance pas assez vite… Et d’ailleurs, dès que j’ai vu et commencé à entendre Fernandel, j’ai attrapé la télécommande pour avancer ce film de baltringues. Mais après tout, c’est logique puisque c’est du Marcel Pagnol tout ça : remastérisé ou pas, ça nous les casse toujours autang… auteng, pardon !