A un moment du film, Kristen Dunst (qui est toujours aussi fraîche et jolie) nous dit : « Il y a des musiques qui ont besoin d’air ». Je vais la paraphraser en disant qu’il n’y a malheureusement pas que les musiques, certains films aussi… Et surtout celui-là ! Assommé, malgré une lutte sans nom au bout d’une demie heure, je me suis assoupi. Comme je voulais vraiment aimer ce film, j’ai réussi à m’éveiller de temps en temps, mais rien n’y fit (surtout pas la réalisation bâclée ni le bellâterie de Bloom). Seule Susan Sarandon m’a tenu éveillé plus de dix minutes d’affilée avec une scène idiote, mais qu’elle a su transformée en un moment d’anthologie plein de magie et d’émotion.