Quelle sale routine ! Rubikon nous envoie en 2056 où des astronautes vont s'enfermer dans une station spatiale. Et malgré des mini-rebondissements, le film ne fait qu'être franchement trop bavard alors qu'on attend plus des films de notre époque autour de l'exploration de l'espace (parce que le sujet a été vu 500000 fois). De ce fait, Rubikon ne flambe pas non plus au niveau des décors qui sont toutefois convenables (on a déjà vu pire pour ce genre de films) - et c'est le rare point "positif" de Rubikon. Quand on tente un huis-clos, l'objectif c'est d'avoir des personnages charismatiques et qui tiennent la route mélangés avec des rebondissements, des répliques qui claquent - or ici, c'est rien de ces trois choses.