Critiques de Sanguine

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cadreum

le 17 mai 2026

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#Cannes 2026

Sanguine est un film que j’ai vraiment bien aimé pour son énergie brute, sa manière de faire parler les corps avant les mots, et cette rage juvénile qui traverse chaque plan mais il faut reconnaître qu’il se montre parfois très démonstratif (mais avec de belles images) pour, au fond, ne pas dire...

6

Cinephile-doux

le 25 août 2026

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Son corps défendant

Julia Ducournau n'est plus seule au pays de l'horreur corporelle à la française. Après Coralie Fargeat, c'est au tour de Marion Le Coroller de la rejoindre avec son Sanguine. C'est difficile de passer après ses deux consœurs, dans un registre voisin, mais la primo-réalisatrice a de la moelle et pas...

5

MonsieurNuss

le 20 juil. 2026

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Le sang serait-il une sorte de... SUBSTANCE ?

À l'image d'un contrôle de routine chez son médecin, incluant une bonne vieille prise de sang, j'ai laissé mijoter quelques temps Sanguine après un visionnage tout en ambiance au NIFFF. Et après avoir bien pris le temps d'analyser le "résultat", j'en viendrais presque à un peu m'énerver sur ce film...

7

seb2046

le 15 mai 2026

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La Nouvelle Ève

Dix ans après que Julia Ducournau est cannibalisée le grand écran avec "Grave" (2016), puis Coralie Fargeat rajeunit la croisette également en administrant "The substance" (2024), le genre français resplendit grâce au femmes à travers "Sanguine" qui fracasse les festivaliers avides de globules...

3

Sadyness

le 15 mai 2026

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Quand Thierry essaie de se rattraper après avoir raté Grave en sélection...

Honnêtement, il n'y a pas grand chose à sauver du film. Ça ne joue pas franchement bien, la direction des acteurices est plutôt catastrophique (la pauvre Kim Higelin qui était si juste dans Le consentement se perd complètement). Les maquillages ne sont pas beaux, je ne sais pas si c'est un problème...

8

Cawotte

le 1 sept. 2026

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Critique de Sanguine par Cawotte

J’ai beaucoup aimé Sanguine, notamment pour la clarté de son propos : un monde du travail qui exige toujours plus de productivité face à une génération qui ne veut plus se sacrifier pour lui. Le film part de cette opposition très simple et c’est justement cette simplicité qui fait, pour moi, son...

4

FranG1909

le 25 juin 2026

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Jusqu'à l'épuisement

Cela fait toujours plaisir de voir une proposition de body-horror dans le cinéma français, tant ce genre est sous-représenté dans notre paysage cinématographique, même si le résultat final du film est particulièrement décevant et dommage, dans la mesure où l’on pouvait espérer qu’il incite les...

9

AlexisPisotti

le 5 juin 2026

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A suivre de près !

Sanguine (vu en séance de minuit, Cannes 2026)J'y suis allé sans trop savoir à quoi m'attendre, juste le pitch : une interne aux urgences qui se met à saigner par les pores. Bon, j'ai eu ce que je cherchais, et même un peu plus.Ce que Marion Le Corroller réussit vraiment, c'est à ancrer le...

3

Vic_LaMotta

le 17 mai 2026

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Un film qui tente... sans transformer l'essai

Ils sont rares ceux qui s'essaient au body horror dans le cinéma français et il est rafraîchissant d'en voir s'y tenter, surtout à une époque où ce n'est franchement plus à la mode. L'utilisation du domaine médical donne à la réalisatrice une grande flexibilité pour montrer des scènes relativement...

4

Cinememories

le 25 mai 2026

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À cœur et à sang

Présenté en Séance de Minuit à Cannes, Sanguine, le premier long-métrage de Marion Le Corroller, s’aventure dans le body horror social avec une énergie certaine, avant de perdre pied, comme son héroïne, face aux exigences du genre.Depuis quelques années, le body horror féminin français s’est imposé...