7
le 7 avr. 2011
SuivreScreamadelicouille
[tu sais très bien que je vais pas te sortir l'identité du/de la/des tueur(s) ici, hein, mais je suis obligé d'éventer UN MINIMUM le film pour en causer, hein. OK] Alors Scream 4 coco ça vaut quoi ...
Le père Craven en a encore sous le pied,il le prouve avec ce srceam 4.En critiquant allégrement un cinéma hollywoodien incapable de se renouveler,et qui remake à tour de bras sans évidement égaler et encore moins à surpasser les originaux,ces films sont généralement de véritables catastrophes.Si on connait la formule de scream on devine assez rapidement qui se cache derrière le masque.Il n'en reste pas moins que Craven se fout royalement des remakes et même de ceux qu'il a produit.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Le top cinéma 2011 et Le tueur est au téléphone.
Créée
le 4 sept. 2014
Critique lue 214 fois
7
le 7 avr. 2011
Suivre[tu sais très bien que je vais pas te sortir l'identité du/de la/des tueur(s) ici, hein, mais je suis obligé d'éventer UN MINIMUM le film pour en causer, hein. OK] Alors Scream 4 coco ça vaut quoi ...
4
le 10 avr. 2011
SuivreVoilà onze ans que le tueur munchien n'avait plus frappé à Woodsboro – enfin, de manière officielle. Après maintes négociations avec le casting et le réalisateur, tout le monde rempile pour ce...
7
le 13 avr. 2011
SuivreDans les petits plaisirs de la vie version celluloïd, il y a celui de réussir à se faufiler dans une salle quand on a treize ans et que l'on devrait légalement attendre d'en avoir trois de plus pour...
2
le 18 déc. 2019
SuivreEn voilà une chose qui en fait du vacarme, ça bouge dans tous les sens mais pourquoi? Pour faire du divertissement, c'est pour cela que Disney a acheté la licence Star wars après tout. La société aux...
4
le 28 janv. 2020
SuivreL'endoctrinement de la jeunesse Allemande est le sujet de ce Jojo Rabbit, qui voit Adolf Hitler comme la seule voie à suivre. Adolf est là constamment pour le petit Jojo, il est son ami imaginaire...
5
le 28 nov. 2019
SuivreLes années 60 à 70 ont été une très bonne période du cinéma, elles étaient inventives et permissives. Pourtant la censure était omniprésente, mais les cinéastes trouvaient tout un tas de stratagèmes...