5
le 17 nov. 2014
SuivreL'espion qui aime tirer
Si j'étais méchante je dirais que ce film ne sert à rien, mais comme je ne... Bon, ce film ne serre à rien. Entendons-nous bien : c'est assez rythmé pour divertir un minimum durant ses presque deux...
Daniel Espinosa prouve avec Safe House qu’il connaît et maîtrise les codes du film d’action contemporain : caméra à l’épaule, rythme effréné, cascades impressionnantes, cavale en pleine Afrique du Sud ; il avance sous perfusions Paul Greengrass, mais ne cherche à aucun moment à s’affranchir de son modèle pour en proposer des variations plus personnelles. Le réalisateur de Life accouche d’un rejeton efficace et immersif, néanmoins abâtardi par un cahier des charges respecté à la lettre, sans fulgurances ni pauses réflexives. L’essentiel est de cogner, d’exploser des voitures, d’orchestrer la séparation puis les retrouvailles d’un homme avec celle qu’il aime – une Parisienne – via la poursuite puis l’aide d’un espion traqué par tous les pays du monde. Le duo formé par Ryan Reynolds et Denzel Washington, quoique réussi, ne restera pas dans les mémoires, à l’instar du long métrage qui, s’il exécute honnêtement son récit, souffre néanmoins de longueurs et d’un statut de production commandée par les studios pour « surfer sur la vague » Jason Bourne ou ersatz en tout genre.
Créée
le 4 juil. 2020
Critique lue 380 fois
5
le 17 nov. 2014
SuivreSi j'étais méchante je dirais que ce film ne sert à rien, mais comme je ne... Bon, ce film ne serre à rien. Entendons-nous bien : c'est assez rythmé pour divertir un minimum durant ses presque deux...
5
le 19 janv. 2013
SuivreLe cinéaste suédois Daniel Espinosa, remarqué avec "Easy money", rejoint la perfide Hollywood pour signer son second film, "Sécurité rapprochée", donc. Empreintant à Tony Scott sa photo désaturée...
5
le 4 juil. 2020
SuivreDaniel Espinosa prouve avec Safe House qu’il connaît et maîtrise les codes du film d’action contemporain : caméra à l’épaule, rythme effréné, cascades impressionnantes, cavale en pleine Afrique du...
2
le 1 févr. 2023
SuivreNous ne cessons de nous demander, deux heures durant, pour quel public Astérix et Obélix : L’Empire du Milieu a été réalisé. Trop woke pour les Gaulois, trop gaulois pour les wokes, leurs aventures...
3
le 19 janv. 2019
SuivreIl est une scène dans le sixième épisode où Maeve retrouve le pull de son ami Otis et le respire tendrement ; nous, spectateurs, savons qu’il s’agit du pull d’Otis prêté quelques minutes plus tôt ;...
5
le 11 sept. 2019
SuivreÇa : Chapitre 2 se heurte à trois écueils qui l’empêchent d’atteindre la puissance traumatique espérée. Le premier dommage réside dans le refus de voir ses protagonistes principaux grandir, au point...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème