5
le 12 août 2016
SuivreNon siamo più in Venezia
S'il y a bien une chose que j'aime chez Visconti, c'est le méthodisme obsessionnel avec lequel il compose et emplit son cadre. Où que l'on regarde dans ses images, il y a toujours un détail à...
Dans la forme, cette fresque dramatique sur fond d'unification italienne, est très soignée. Le réalisateur tourne pour la première fois en Technicolor et en exploite toute la force esthétique. Les personnages principaux sont interprété avec justesse par Alida Valli (comtesse Livia Serpieri) et Farley Granger (Franz Mahler). Mais avec ce scénario je reste sur ma fin. On peut-être surpris du dénouement de l'histoire. La romance m'a semblé très banal ce qui fait que j'ai sans doute un peu décroché par instant.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de 1954, Les meilleurs films se déroulant à Venise, Les meilleurs films de Luchino Visconti, Les meilleurs films italiens et Les meilleurs films du néo-réalisme italien
Créée
le 11 avr. 2025
Critique lue 11 fois
5
le 12 août 2016
SuivreS'il y a bien une chose que j'aime chez Visconti, c'est le méthodisme obsessionnel avec lequel il compose et emplit son cadre. Où que l'on regarde dans ses images, il y a toujours un détail à...
8
le 5 avr. 2021
SuivreL'opéra a toujours occupé une place importante dans l'histoire de Venise. Déjà au XVIIème siècle, les puissantes familles vénitiennes érigeaient de gigantesques théâtres pour accueillir des...
6
le 30 oct. 2013
Suivre... mais la nouvelle dont s'inspire Visconti ne l'était pas : du petit récit sensuel de Boito émerge une gigantesque pièce montée, qui peine, à trop vouloir monter la chantilly, à réussir le va et...
7
le 26 sept. 2024
SuivreN'ayant grandi qu'avec les 2 films avec Banderas, je n'ai pas grand chose avec quoi comparer ce Zorro. Et finalement j'ai plutôt apprécier cette série qui essai tant bien que mal d'offrir du sang...
9
le 17 juil. 2024
SuivreÀ part raccourcir certaines séquences cette version n'apporte que quelques scènes intéressantes :...
8
le 3 mai 2024
SuivreCela se regarde étonnamment très bien sans avoir vu l'original. Un peu à la manière du préquelle The Thing (2011) on va chercher à répondre à certaines interrogations laissées en suspens dans son...