Une lycéenne-robote (encore en développement) intègre le bahut pour des tests ‘grandeur nature’… afin bien évidemment de se faire passer pour une humaine et accessoirement d’apporter la joie et le bonheur à ses camarades…
Même si la très spontanée ‘intelligence artificielle’ se met à chanter à tue-tête pour un oui ou pour un non !… notons qu’elle n’agit cependant pas totalement de son plein gré (ce n’est pas encore Skynet) mais elle transforme déjà le film en comédie musicale (enfin, presque)… ce qui nous rend (déjà) à moitié fou…
De fait, on arrête les frais à peu près à la moitié (ça ne dure pas loin de deux plombes, cette connerie), notamment parce qu’à part les chansons, la naïveté et la niaiserie dégoulinent de partout dans cette japoniaiserie particulièrement bêbête et sirupeuse (la bibliothèque Harlequin dans les cordes !).
D’autant plus qu’en définitive, il s’agit surtout d’un shojo animé, ultra neuneu en fait ! Ainsi, la curiosité et l’humour un peu ballot -mais sympathique certes- ne suffisent pas à maintenir l’intérêt ni l’attention sur la distance…
Tout cela est lent, beaucoup trop lent et répétitif ; l’agenda féministe (en ce qui concerne la mère très travailleuse et surmenée dans un environnment patriarcal hostile -qui a dit misogyne ?!) ne suffit pas non plus, même pas pour sauver les meubles…
On y a cru au moins un certain temps (peut-etre la première demi-heure sans doute ou à peu près) mais c’est vite retombé : trop de guimauve à deux cents yens aromatisée au melon !