On dirait un film d’un Sidney (ou d’un Sydney) tellement c’est chiant… mais Papy Redford y rajoute son agenda à la fois réactionnaire et gauchisant à tendance angéliste, à savoir que les auteurs d’attentats à la bombe et d’attaque à main armée (en l’occurrence un braquage) ne sont pas bien méchants puisqu’ils défendaient une ’cause’, celle du « pacifisme » (?!)…
Un drôle de pacifisme soit dit en passant… puisqu’ils étaient contre la guerre du Vietnam et qu’une fois ‘radicalisés’, ils sont passés des simples manifestations à la violence pure et dure afin de porter la guerre sur le sol américain en quelque sorte…
Et voilà donc que Papy Redford s’insurge pendant tout le film : vous rendez-vous compte, le FBI arrête les responsables d’attentats 30 ans après grâce à la surveillance ! mais c’est horrible, quels salauds ces fachos, vous n’avez pas le droit, c’est trop injuste… Et Caliméro nous joue son numéro et nous casse les couilles pendant tout le putain de film ou du moins pendant grosso merdo les deux tiers parce qu’après j’ai pas tenu.
C’est vraiment puant comme raisonnement et totalement indéfendable. C’est même carrément indécent. Papy Redford nous dit donc que c’est un complot et puis de toute façon, l’une des leurs allait se rendre… Ben voyons. Enfin, bref, c’est n’importe quoi de A à Z, cette daube : putain Papy, faut vraiment que t’arrêtes parce que tu nous soûles trop avec tes conneries de gaucho coco !