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Harper's bazar
Je ne sais plus du tout pourquoi ce sagouin de Pruneau a réussi à me refiler ce film la dernière fois que je suis passé chez lui, mais bon, du coup, j'étais tombé sur deux trois images assez...
le 3 août 2012
Suspiria est un cauchemar. Un pure sentiment d'angoisse me saisit à chaque visionnage. A quoi l'horreur tient-elle? Les décors à l'architecture aussi somptueuse qu'oppressante? Les contrastes de couleur qui promettent aussi bien la féerie que la sorcellerie? L'obscurité et le rouge annonciateurs de mort? Les yeux dans la nuit? Jessica Harper aussi radieuse que fragile? Le score de Goblin?
Peut-être un peu tout ça, et surtout la maitrise du genre baroque qu'est le ghiallo, par Dario Argento (qui en était à son sixième long-métrage) , une absence de maniérisme, lui permettant de délivrer un métrage à la croisée des genres. Genres reliés entre eux par cette approche esthétique si particulière conférant une atmosphère onirique à l'ensemble. Argento délivre un pure spectacle appelant davantage aux sens qu'à la réflexion. Ce qui ne sera pas le cas de beaucoup de cinéaste de cette sorte de récupération que constituera le "néo-ghiallo".
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Créée
le 9 janv. 2024
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le 3 août 2012
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Une putain de vache qui pisse ! Des litres d'eau glacée tombent sur le joli petit minois de Suzy Bannon en guise de cadeau de bienvenu dans ce Fribourg de carton-pâte, cette Allemagne...
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Mais qu'est-ce que tu nous dis qu'il n'y a pas d'histoire, mais évidemment qu'il n'y a pas d'histoire ;), l'objectif est la peur dépouillée et un étrange mal-être par l'image et le son seuls. Deviner...
le 21 mars 2014
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