Les plus :
- La première partie, rappelant l’idée de Retour vers le futur 2 : malgré les infâmes CGI, la nostalgie fait qu’on a presque envie d’y croire.
- Le minois d’Emilia Clarke : je suis faible et ne peux pas résister.
Les moins :
- Toute la déferlante d’effets numériques reprenant les scènes des deux premiers films en version "plus spectaculaire" ne fait aucune impression, vu qu’on ne croit à rien et que tout semble artificiel.
- Malgré son charme, Emilia n’a pas les épaules pour incarner le rôle ; elle aurait au moins pu faire une transformation physique, comme Linda Hamilton l’avait fait pour T2.
- Son comparse du moment est d’une fadeur extrême. Ça l’avait servi pour jouer son rôle de bellâtre abruti dans Spartacus, mais là, ça ne passe pas...
- Jason Clarke est le meilleur acteur du lot ; malheureusement pour lui, c’est l’une des pires versions de John Connor.
- Un scénario d’une connerie ultime, inutilement incompréhensible, et servi avec un dernier acte proprement insupportable.
- On l’aime, notre Schwarzy, mais il vient ici clairement toucher son chèque, alors qu’il est visiblement bien trop vieux pour le rôle (c’était déjà limite dans T3, mais là...).
- On continue de vautrer dans la boue le personnage du Terminator ; rien que d’y penser, j’ai un goût de vomi dans la bouche.
Quand Terminator devient un film générique à la Marvel. Un bon exemple de pourquoi je ne m’intéresse pas aux reboot/requel/exploitations de licences des années 80, jouant sur la nostalgie et massacrant nos idoles de jeunesse. Le pire, c’est qu’une partie du public aime ça et soutient les studios (voir le succès du dernier Jurassic World). Perso, ça me donne juste envie de gerber, et si la curiosité l’emporte comme c’est le cas ici j’aurais franchement préféré m’en passer.