Comme l’a dit un jour, un très grand poète : « Grandeur et décadence dans l’univers de la finance ». The Big Short dispose d’un casting cinq étoile, mis en scène pas Adam McKay, plus habitué au genre « comique ». Ce qui me faisait un peu peur d’ailleurs. De l’homme je n’avais vu que Very Bad Cops et ce n’était pas fameux. Malgré tout, je lui laissais une chance de me convaincre et il a réussi son pari. En effet, la première chose qui m’a sauté aux yeux devant le film, c’est sa réalisation et son montage, c’est brillant, intelligent, inventif. Le mec a compris qu’il ne pouvait pas nous sortir un banal film de comédie sur la finance sous peine d’être un sous-Loup de Wall Street. Personnellement, je trouve que c’est un bon mélange entre Margin Call et Le Loup de Wall Street. Sans dire qu’il pioche à droite et à gauche de ses 2 films, c’est le chaînon manquant. The Bigh Short est intelligent, brillant, extrêmement bien mis en scène, intéressant, drôle. Il faut quand même maîtriser un peu la finance pour tout comprendre (ou alors je suis idiot), mais même lorsqu’il y a des choses qui nous échappent, Adam McKay a une astuce (que je vous laisse voir) pour comprendre justement l’élément en question.
Au niveau du casting, celui-ci est à la hauteur de sa réputation. Steve Carell continue de nous prouver qu’il n’est pas juste l’acteur de 40 ans, toujours puceau, Christian Bale toujours aussi bon, Ryan Gosling continue lui aussi de nous prouver qu’il n’est pas juste le mec de Drive. Brad Pitt est plus mis en retrait, mais il est bon dans son rôle.
Bref, un grand film, très intéressant et brillement mis en scène