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SuivreL'enfer jaune
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Un jeune truand hongkongais voit son frère devenir tétraplégique à la suite d'un match de boxe thaï où son adversaire l'avait frappé dans le dos dos alors que ce dernier avait perdu. Il va vouloir le venger en faisant une formation pour devenir moine combattant en Thaïlande. Mais peu avant, son gang va être décimé, sauf lui, car il a une vision de Bouddha qui lui a aussi donné envie d'en savoir plus.
Même s'il est difficile de tout comprendre dans ce film, sans doute chargé d'une grande symbolique, The boxer's omen est représentatif de la Shaw Brothers en 1983, qui n'en finissait plus de mourir, et voulait chercher à tout prix le succès. Là, c'est clairement dans la lignée de L'exorciste chinois, sorti trois ans plus tôt avec beaucoup de succès, à savoir du mysticisme, de la sorcellerie des monstres en latex filmés en gros plan, un peu d'action, et un soupçon d’érotisme à travers la petite amie du personnage principal dont la seule fonction est soit d'être à poil, ou d'être violée par celui-ci, qui couche avec elle alors qu'en tant que moine, il a juré abstinence ! Cela dit, le film est une réussite visuellement parlant, avec des effets spéciaux à l'ancienne très efficaces, ainsi qu'un Philip Ko particulièrement investi.
Même si c'est très différent du Shaw Brothers flamboyant des années 1960-70, à savoir également que c'est peu sanglant, The Boxer's Omen est ce qu'on appelle une véritable curiosité, à ne pas mettre en toutes les mains.
Créée
le 30 janv. 2026
Critique lue 21 fois
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