Lent, jazzy, indé. Après un début de film à la « Frères Cohen », une deuxième partie qui me fait penser au « Raisins de la colère », par la présence des démunis et par le visage innocent de Josh O’Connor. (C’est peut-être une association d’idées incongrue. )
Et la guerre du Vietnam dans tout ça ? ? A la fin, lorsqu’il est saisi par la police et crie « c’est une erreur » -- c’est justement le contraire. C’est le seul acte juste qu’il a entrepris, par hasard : manifester contre la guerre. Tout aussi ironique -- le titre : The Mastermind, le cerveau, alors qu’il est question de l’absence du cerveau.