The Mastermind avait tous les ingrédients pour faire un film excellent : une histoire de vol de tableaux par un type ordinaire inspirée de faits réels, un décor 70s, et un potentiel comique énorme à travers un personnage de loser parfaitement casté en la personne de Josh O'Connor. Qu'en fait Kelly Reichardt ? Absolument rien. Tous les gags potentiels tombent à l'eau. L'histoire est dès le générique d'une lenteur que j'ai rarement vu (même visionné en x4 le temps me paraissait long). Et d'ailleurs je me reprends, parler d'histoire pour ce film n'est pas le bon mot, car ici il n'y en a pas d'histoire !
Ce que raconte The Mastermind tient en une phrase : les tableaux sont volés, un de ses complices le dénonce, il s'enfuit.