7
le 18 févr. 2025
SuivreTHE MONKEY : 14/20
Oublie la nouvelle de Stephen King qui t’aurait empêché de te lever la nuit pour aller pisser, Osgood Perkins, le réalisateur, a voulu proposer quelque chose de complètement décalé et volontairement...
Les jumeaux Bill & Hal trouvent dans leur grenier un vieux jouet ayant appartenu à leur père. Suite à leur découverte, une succession de morts atroces commence à se produire tout autour d’eux…
Après un thriller horrifique qui n’était rien d’autre qu’un pétard mouillé (Longlegs - 2024), Oz Perkins (fils d’Anthony…) signe ici l’adaptation de la nouvelle homonyme de Stephen King. Il s’agit d’une première adaptation, bien qu’il puisse exister un téléfilm cheap (Le Singe du diable - 1984) fortement inspiré de la nouvelle de King. La principale différence entre les deux ? Le premier est un singe mécanique munie de cymbales et le second possède des baguettes.
Le film joue à fond la carte du cinéma horrifique et pourtant, il n’en sera rien (un encéphalogramme plat hallucinant), comme en atteste sa ridicule interdiction aux moins de 12 ans. The Monkey (2025) n’a absolument rien à raconter et se contente uniquement d’enfiler les perles, à savoir, mettre en scène des mises à morts toutes plus violentes (et ridicules) les unes que les autres
(il faudra m’expliquer comment un corps peut littéralement exploser suite à une électrocution, c’est stupide).
The Monkey (2025) peut être vu comme un énième Destination finale (2000), sauf qu’ici, le récit est particulièrement inintéressant et superficiel, en effet, on comprend assez vite que ce qui intéresse le réalisateur, c’est de mettre en boîte différentes morts toutes plus cradingues, avec une pointe d’humour noir, sauf qu’au final, c’est tout bonnement naze
(pêle-mêle, on y retrouve un pauvre type avec les tripes arrachées au harpon, un autre qui se fait piétiner par une soixantaine de chevaux au point de devenir de la bouillie, encore un autre qui se fait attaquer par une horde de guêpes en furie, …).
Au final, on se rend compte assez vite que le film n’est rien d’autre qu’une coquille vide qui trouve sa jouissance à travers une violence graphique bêtement poussée à l’extrême.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Créée
le 23 févr. 2025
Critique lue 71 fois
7
le 18 févr. 2025
SuivreOublie la nouvelle de Stephen King qui t’aurait empêché de te lever la nuit pour aller pisser, Osgood Perkins, le réalisateur, a voulu proposer quelque chose de complètement décalé et volontairement...
1
le 20 févr. 2025
SuivreIl y a une scène dans Toy Story 3 où un singe mécanique aux cymbales scrute les couloirs d'une garderie sur des écrans de surveillance, les yeux exorbités, les dents serrées dans un rictus permanent...
6
le 25 févr. 2025
SuivreAprès le succès de son Longlegs, l'annonce d'un film d'Oz Perkins a au moins la capacité de rendre curieux, voir impatient. Tandis que l'objet de la possession, un singe en peluche jouant du tambour,...
8
le 22 juin 2022
SuivreSecond long métrage pour le magicien des effets-spéciaux, après avoir apposé sa patte et sa légende sur bon nombre de films culte ou qui ont marqués toute une génération (La guerre des étoiles -...
2
le 5 mai 2011
SuivrePremier long-métrage pour l'équipe des Monty Python où ils réalisent avec Monty Python, sacré Graal (1975) une comédie lourde, exaspérante et extrêmement vide. Certains gags sont beaucoup trop...
4
le 14 oct. 2024
SuivreSuite à un typhon, le robot d’assistance Roz (alias ROZZUM 7134), fait naufrage sur une île inhabitée. Dans un environnement hostile et qu’il ne comprend pas, il va devoir s’adapter pour...