The Mouse Trap porte bien son nom puisqu’il n’est rien d’autre qu’un piège tendu à un spectateur soucieux de voir ce que la chute de la souris iconique dans le domaine public pour produire en terme de détournement. Et si l’ouverture rappelle quelque peu Escape From Tomorrow (Randy Moore, 2013), avec le cadre d’un parc d’attractions où la fiction devient réalité et le rêve mute en cauchemar, c’est là le seul écho artistique qui retentit tant l’ensemble s’enlise dans des situations convenues ni ficelées ni interprétées : l’amateurisme des acteurs redouble un amateurisme d’écriture et de réalisation, si bien que l’enjeu principal (sinon unique) du film semble être la capitalisation pure et dure. Aucun amour pour le cinéma de genre ne transparaît, dans la continuité d’un Winnie the Pooh : Blood and Honey (Rhys Frake-Waterfield, 2022).