C’est inspiré de « faits réels » comme on dit et le film relate la catastrophe aérienne au cours de laquelle tout le monde est mort… sauf une seule passagère, une miraculée qui venait juste de se marier…
Et la voici à crapahuter avec un mollet transpercé dans la taïga froide et humide, hostile… et même qu’elle joue à cache-cache avec un tigre… ouais, ouais, ouais, un putain de tigre, mec ! bon… remarquez, y a bien eu une espèce de film de merde à chier où un certain Caprio faisait le carpaccio devant un ours qui l’éventrait pendant 10 minutes… mais le gars, il s’est relevé, frais comme un gardon… (putain, un terminator alors ?!).
Bon, là, on n’en est quand même pas là mais des fois, on se le demande… Bien sûr, des retours en arrière mettent les choses en perspective, notamment le drame ou plutôt les jours heureux avant le drame : c’est tout à fait mignon et poétique en ce début des années 80 dans cette Union Soviétique sur le point de s’effondrer sous son propre poids (mais ils ne le savaient pas encore).
La réalisation est soignée et on ne s’ennuie… presque pas dans l’ensemble. Les comédiens sont très bien avec bien entendu dans le rôle principale une actrice habitée par son rôle dans cette dernière épreuve d’immunité pour décrocher le totem… oui, la course d’orientation !
Bref, donc, un film des plus sympathiques certes et un brin émouvant… mais qui laisse tellement incrédule qu’on n’y croit pas (et pourtant elle a survécu, on vous le jure !).