Vu grâce à l’excellent bouche-à-oreille qui est parvenu jusqu’à moi, The Plague est un premier film qui frappe très fort. Présenté dans de nombreux festivals, de Cannes à Deauville en passant par Sitges, il confirme tout le bien qu’on en disait.
Le jeune réalisateur américain Charlie Polinger signe une chronique de l’adolescence aussi dure que cruelle, sur fond de harcèlement dans un camp de vacances.
La mise en scène et le scénario sont implacables. Techniquement, c’est quasiment parfait. La musique est particulièrement inquiétante et contribue beaucoup au malaise qui s’installe tout au long du film.
La direction d’acteurs est remarquable. Tous les jeunes comédiens sont parfaits dans leur rôle, avec une mention spéciale pour les deux principaux. Seul adulte important à l’écran, Joel Edgerton est, comme d’habitude, impeccable.
On ressort du film secoué et déstabilisé, avec une seule envie : découvrir les prochains projets du réalisateur et suivre la carrière de ces jeunes acteurs.
Une très belle découverte.