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226 critiques
Marche funèbre
Ce n'est pas très conventionnel, mais commençons par une mise au point entre rédacteur et lecteurs : je fais partie des rares personnes qui n'ont pas aimé Birdman, le précédent travail d'Alejandro...
le 25 févr. 2016
Je ne suis pas cinématophile. Je ne connais pas les techniques chiadées, la science de l'exposition ni la valeur de telle pellicule face au numérique.
Tout ça pour dire que The Revenant, du point de vue de la foule, sera sans doute pas loin de mon avis.
C'est beau - très- c'est immense et calme -très très- et c'est violent. Autant que la violence peut nous fasciner et nous dégouter en même temps, comme regarder une plaie d'un peu trop près. Derrière le thème de la vengeance qu'on nous sert en fil rouge, c'est celui de la survie, crue et honnête, qui dérange. On a très envie que ça se finisse vite, cette torture infligée au(x) personnage(s) et à la fois très envie de connaître non pas comment ça va finir, puisqu'on s'en doute, mais plutôt de savoir ce qu'il reste encore à traverser.
Créée
le 4 janv. 2016
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8
226 critiques
Ce n'est pas très conventionnel, mais commençons par une mise au point entre rédacteur et lecteurs : je fais partie des rares personnes qui n'ont pas aimé Birdman, le précédent travail d'Alejandro...
le 25 févr. 2016
9
47 critiques
Passé l’exercice de style, accompli avec un brio rafraîchissant et sans précédent, de Birdman, Inarritu revient avec une œuvre, toute aussi maîtrisée, mais plus complète. Dès l’une des premières...
le 28 déc. 2015
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895 critiques
Il est parfois de grandes énigmes qui se révèlent être de parfaits trompe-l’œil. De face, l'absence d'Oscar pour Leonardo jusqu'à ce film pouvait sembler incompréhensible. Mais en se déplaçant de...
le 29 févr. 2016
9
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Presque parfait. Parce qu'on a déjà vu la pédophilie tournée en dérision, une définition des femmes selon leur âge, les handicapés en prendre pour leur grade, la politique fusillée par l'un des siens...
le 16 févr. 2014
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Très bon album de stoner, sans solo(s) qui s'éternisent juste pour démontrer Ô combien les gratteux sont les rois de la branlette dissonante et sans queue ni tête. Du rythme du début à la fin, à...
le 21 déc. 2011
8
83 critiques
Un livre qui donne envie de faire un sac illico pour se barrer très loin, de se construire une cabane dans les bois et de poser des pancartes qui liraient : "Citadin retraité, devenu cannibale,...
le 27 déc. 2011
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