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Elle en pire
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le 10 oct. 2024
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Dans une violence qui ne cesse de croitre, jusqu’au gore, The substance est une relecture moderne du portrait de Dorian Gray, le tout placé dans un Los Angeles très 90 mais avec une femme cette fois comme personnage principal.
On y retrouve tous les thèmes qui font de ce roman un chef d’oeuvre, le narcissisme et la cruauté du personnage, la destruction de son image cette fois dans un corps pseudo clonée au lieu d’être dans un tableau et le vice étant essentiellement l’orgueil d’une vieille actrice en quête perpétuelle.
Certes, on peut y voir un message féministe avec un regard des hommes assez odieux, mais que dire aussi de cette actrice solitaire et obsédée par le culte de la beauté et du succès.
Visuellement, il y a du Terry Gilliam, du gaspard Noé, des références à Shining, c’est clinquant, violent, gluant, et progressivement nous entraine dans une fin entre Carry, street trash (une substance également qui transforme les personnes) et Elephant Man.
Que du bon, entre le film d’horreur et le film classique, avec un esprit de rage soutenu par les grands thèmes littéraires de Faust et de Dorian Gray sur l’obsession et la vanité.
Créée
le 7 déc. 2024
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