The Ugly Stepsister
Titre V.O. : Den stygge stesøsteren
Année : 2025
Réalisation : Emilie Blichfeldt
Pays : Norvège
Genre : Horreur
Ma note : 8/10
Le pitch : Dans cette relecture horrifique de Cendrillon, une « laide » belle-sœur, obsédée par l’idée de plaire au prince, se lance dans une transformation aussi radicale que terrifiante pour échapper à son destin.
Pourquoi faut-il le voir ?
▸ Pour sa relecture totalement inattendue et mordante du mythe de Cendrillon.
▸ Parce qu’il ose un mélange unique de conte de fées et de body-horror.
▸ Pour l’interprétation bluffante de l’actrice principale, aussi touchante qu’inquiétante.
▸ Pour son univers visuel fort, entre beauté glacée et malaise permanent.
▸ Parce qu’il aborde frontalement la question des standards de beauté et de la pression sociale.
▸ Pour ses scènes choc qui restent longtemps en tête.
▸ Parce qu’il propose un point de vue rarement exploré : celui de la belle-sœur « invisible ».
▸ Pour son ambiance tendue et son ton audacieux, qui tranchent avec les relectures sages des contes.
Ce qui pourrait déplaire à certains :
▸ Si vous êtes sensible au gore ou au body-horror, certaines scènes peuvent être vraiment difficiles à regarder.
▸ Si vous espérez un conte classique ou familial, vous risquez d’être fortement dérouté.
Dans le même style :
▸ The Neon Demon (2016) Film de Nicolas Winding Refn
Pour son univers aussi beau que glaçant et sa critique acerbe de l’obsession pour la beauté.
▸ Black Swan (2010) Film de Darren Aronofsky
Pour sa plongée psychologique vertigineuse et son body-horror discret mais marquant.
▸ Grave (2016) Film de Julia Ducournau
Pour son mélange de coming-of-age et d’horreur corporelle radicale.
▸ The Love Witch (2016) Film de Anna Biller
Pour sa façon de revisiter un genre classique à travers une esthétique hypnotique et une héroïne obsédée par l’amour et l’apparence.
▸ Ginger Snaps (2000) Film de John Fawcett
Pour sa métaphore horrifique du passage à l’âge adulte et du rapport au corps.
▸ La compagnie des loups (The Company of Wolves ; 1984) Film de Neil Jordan
Pour son approche sombre, symbolique et féminine des contes de fées.
▸ Suspiria (2018) Film de Luca Guadagnino
Pour son atmosphère oppressante, ses transformations dérangeantes et son thème de la perfection impossible.
▸ La piel que habito (2011) Film de Pedro Almodóvar
Pour son traitement extrême de la transformation identitaire et de la manipulation du corps.