Une question me vient toujours à l'esprit lorsque que je regarde ce type de film est : comment le réalisateur a-t-il pu obtenir des fonds pour financer une telle chiasse? N'y-a-t-il pas quelqu'un du contrôle qualité qui puisse se permettre une remarque du genre "OK pour prendre Ashton Kutcher dans le film, par contre vous finissez d'écrire le scénario et les personnages".
C'est insipide ! Mon dieu que c'est insipide!
Le scenario est catastrophique. On ne comprends pas vraiment comment Ashton Kutcher peut survivre sans domicile fixe en cherchant uniquement à être entretenue par des femmes riches qui doivent nous révéler leur secret pour acheter une si grande maison à Los Angeles à leur âge? J'espère d'ailleurs que le personnage d'Anne Heche nous expliquera dans une suite potentielle comment avoir aucune estime de soi-même à un niveau qui dépasse l'entendement.
En plus d'être mauvais scénaristiquement et incohérent, le film peut se vanter de diffuser un message nauséabond sur les relations hommes femmes. Car oui, si c'est Ashton Kutcher, c'est de la drague, mais si c'est un mec lambda, cela s'appelle du harcèlement M. Mackenzie. Le personnage lourdingue à souhait d'Ashton Kutcher insiste sans cesse pour obtenir ce qu'il désire, à savoir du sexe, auprès de ces jeunes demoiselles et... et ça marche. Les femmes disent non, et elles finissent par changer d'avis au lieu d'appeler la police. O M G.
C'est peut-être drôle me direz-vous? Même pas.
Au moins, on voit des meufs à poil? Certes, mais là encore, c'est tellement vulgaire dans cette exhibition constante lors des scènes d'amour qu'on en devient plus gêné qu'émoustillé car c'est filmer sans âme.
De toutes les bouses que j'ai pu voir, Toy Boy croupit au fond des immondes abysses.