Je ne pensais plus passer un aussi bon moment devant un film Netflix depuis un long moment, et ce film est arriver pour changer cette état d'esprit.
L'histoire est très littéraire, on le ressent forcément avec le narrateur omnipotent en voix off, mais surtout dans les cadrage et la manière des personnages. Même si je n'ai pas lu le livre que le film adapte, je suis pratiquement sur qu'aucun des personnages n'a du être trop modifier de l'œuvre original tant ils ont chacun une fonction prédéfini et ne s'en séparer jamais.
Chaque dialogues est écrit merveilleusement bien, autant pour caractériser des personnages n'apparaissant que quelques minutes à l'écran, que pour tenter de parler des évolutions industriel à travers le début du siècle dernier.
La première chose qui nous attrape est la photographie magistrale de chaque plans. Une approche naturaliste dans un esprit doux et légèrement poétique. La caméra semble limite n'être qu'un témoin invisible sans plus de pouvoir sur le récit que n'en a le personnage principal. La mise en scène ne chercher pas à nous préparer les scène suivants, elle avance à rythme humaine.
L'histoire a une morale, une thèse mais elle ne l'impose presque même pas. Comme une certaine scène des ouvriers blancs contre un travailleur asiatique, elle laisse faire l'action sans plus de plans hyper découpé et montrant la cruauté raciste de l'acte. Elle se fige et nous montre se qu'il y a montre et nous laisse faire les conclusions.
Bref, c'est beau. Une esthétique poétique et douce, pratiquement minimaliste et léger.