Quand le jeu vidéo devient la vie. Des humains devenant les marionnettes d'autres humains par le biais d'une puce implantée dans le cerveau.
Quand des prisonniers peuvent gagner leur liberté s'ils réussissent 30 sessions d'un jeu mortel.
Le film débute avec la reprise de Marilyn Manson, de la chanson d' Eurythmics Sweet Dreams, parfaite version pour la vision apocalyptique du "jeu" dans lequel combat Kable (Gerard Butler)
Si on regarde le film, sans réfléchir, juste comme un film d'action, à mon sens il ne présente que peu d'intérêt, hormis Michel.C.Hall en parfait manipulateur psychopathe, et Gerard Butler, en parfait cogneur.
Si on regarde un peu plus en détail, on voit une critique nette et cynique d'un monde, pas si éloigné du nôtre. Depuis 20 ans Second Life, propose un monde virtuel complet, peuplé d'avatars manipulés par des gamers, dans une totale liberté (ou presque). Ce monde pourrait tout à fait être réel, si on remplace les avatars par des employés ... Reste l'implantation de puce dans le cerveau, Elon travaille sur le sujet ....
J'ai choisi de voir ce coté du film, le coté cynique, caricatural d'une société décadente. Où prostitution, pornographie sont affichées en grands écrans sur les buildings. Où des gamers manipulent sans complexe et dans la plus grande perversité des humains devenus esclaves, sans aucun libre arbitre.
En conclusion, j'ai aimé ce film, parce qu'il m'a donné matière à réflexion, le rythme est soutenu, je ne me suis pas ennuyée une minute. Par contre tous les visuels ne sont pas forcément de qualité ... Pour la notation, si je n'avais pas choisi de voir ce coté cynique, j'aurais mis 4/10 !