Quand on pense que certains drogués refusent d'acheter un camembert périmé alors qu'ils ingurgitent de la came qui a voyagé dans le c..... d'un passeur !
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Les films sur les revendeurs de drogue n'en étant pas une pour moi, j'ai regardé ce film néanmoins sans avoir eu l'impression de travailler ce qui est plutôt bon signe...
D'autant que les bonnes fées ne se sont pas penchées sur le berceau de sa gestation et que déjà, un scénario issu de deux plumitifs trahit généralement des difficultés d'élaboration ou de créativité..
Ici, on a parfois des difficultés à cerner qui sont les bons et qui sont les méchants, surtout quand ça canarde à 360° : le fournisseur pyrotechnique a dû se faire des choux-gras...
Après sept ans de planque, la DEA ( Drug Enforcement Administration) qui, comme peu le savent, est une agence fédérale chargée de lutter contre le trafic de drogue et créée par Richard Nixon en juillet 1973, met en taule un très gros bonnet de la drogue... Avec des méthodes que la morale et la loi réprouveraient si la violence n'était au service du bien public...
Mais la femme d'un des deux justiciers héroïques est tuée en représailles et désormais, il va y avoir une lutte à mort, se traduisant par la "mise en congé" d'un des deux flics...
Un film qui n'a rien à voir avec la retransmission de la messe de Noël, vous vous imaginez bien, truffé de violences, de combats, et où la victime va se venger à son tour... On pense à "California dreaming" par les Beach-Boys, ou encore à "Hôtel California" des Eagles en se disant que décidément la réputation de la Californie en prend un coup...
La nature ayant horreur du vide, bien sûr, le vide laissé par le baron de la drogue va être remplacé par un sale type anonyme : on n'est jamais trop prudent... Ve dernier va-t-il, lui aussi, être "victime d'un accident du travail" ?
Quant à la musique de Anne Dudley, tiens, y en a-t-il au fait ? Car avec toutes ces mélodies de mitraillettes et autres engins de mort à débit accéléré, je ne l'ai pas remarquée...
Bon tout ça est un peu compliqué sauf pour Gary Gray, réalisateur, producteur de cinéma, acteur américain, créateur de clips musicaux, né en 1969 à New York mais qui a grandi dans la banlieue californienne et qui s'y connaît donc mieux que moi... C'est le quatrième de ses onze films de 1995 à 2024... Plutôt éreinté par la critique tous azimuts, alors que les producteurs ont pu se féliciter d'une rentabilité de 123 %...
Faible fréquentation en France avec 300 137 qui ont du craindre une balle perdue dans la salle, mais non. Pouf un budget de 36 millions de dollars, la mise de départ aura été couverte avec des recettes globales hors vidéos de 44 millions...
Cent vingt minutes pas si mal meublées sur un sujet difficile... mais pas de quoi être shooté...
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RTL9 le 25.11.2025 (1)
(1) que je ne remercie pas : trois coupures publicitaires saugrenues, impromptues et que j'ai zappées... De toute façon, ce n'est pas en emm... le spectateur qu'on atteint l'objectif escompté.