Un mariage sans fin, Un jour sans fin, pas la peine d'aller plus loin et de savoir de qui s'inspire le film de Patrick Cassir. Mais il y a aussi Il était temps et dans un registre moins romantique plus orienté action ou horreur Happy Birthdead ou Edge of Tomorrow.
On est donc dans un concept maintes fois utilisé au cinéma : celui de la boucle temporelle avec comme dans la boucle le même schéma qui se répète : le héros ou là l'héroïne comprend qu'il/elle revit la même journée. Elle n'arrive pas à l'accepter. Ensuite, elle tente d'en sortir et échoue, échoue et échoue. Puis, elle y arrive et en tire une leçon de vie : être plus gentil, passer plus de temps avec ses proches, prendre du plaisir (y compris quand on est coincé dans la boucle), arrêter d'être dépressive, etc, etc.
Un mariage sans fin suit ces codes-là avec quelques gags et répliques assez drôles grâce aux différents invités de la cérémonie qui sont tous des beaufs ou des crétins. Tarek Boudali sans la Bande à Fifi assure. Mais ce qui marque c'est que tous les deux sont finalement de véritables enfoirés. Lui n'empêche pas Louna d'être aspiré dans le vortex et, elle, elle se tape le mari de sa sœur. Qui se ressemble, s'assemble..Et de ce point de vue-là, ils se sont bien trouvés.