Critiques de Vaurien

6

Cinephile-doux

le 16 déc. 2020

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Mauvais genre

Quand on demande à Peter Dourountzis, le réalisateur de Vaurien, comment qualifier son premier long-métrage, il parle de "mauvais genre." De fait, le film raconte moins une histoire qu'un personnage, que le spectateur suit tout au long de ses pérégrinations, souvent nocturnes, avec ses rencontres...

6

Fleming

le 31 oct. 2022

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D'un naturel et réalisme impressionnants

C'est un premier film et je l'ai trouvé réussi. J'ai été pris par le sujet, l'histoire, le climat. Pierre Deladonchamp est excellent dans le rôle du psychopathe. Et Ophélie Bau est charmante et pleine de naturel. J'ai quasiment oublié pendant 95 minutes que j'étais en train de regarder un film...

8

Ismael24

le 12 juin 2021

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Dans le sillage d'Hanecke

Dérangeant ? Sans aucun doute. Malsain ? Peut-être. Immoral ? Je ne sais pas. Ce qui est certain c’est que le premier film de de Peter Dourountzis frappe fort dans un registre de surcroît assez inédit. Bien que son personnage principal soit vaguement inspiré des tueurs Patrice Alègre et Guy...

7

Pout

le 16 déc. 2020

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Robin déboires

Vaurien est la contraction de « valoir » et « rien ». Cette révélation, aussi inattendue soit-elle (ne me remerciez pas!), est à la langue française ce que l’empathie est au spectateur de cinéma, à savoir une évidence. C’est Peter Dourountzis, dont Vaurien est le premier long-métrage, qui le dit :...

7

Val_Cancun

le 1 juin 2022

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La république en marge

Entre chronique sociale et thriller oppressant, un premier film remarquable, bien qu'un peu frustrant car limité dans ses intentions, et redondant sur le plan narratif."Vaurien" bénéficie de la prestation impressionnante de Pierre Deladonchamps dans la peau de ce marginal charmeur et démerdard, aux...

1

Thuguy

le 17 juin 2021

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Eloge de la médiocrité

Je n'attendais rien du film, je suis allé le voir parce qu'il y a Ophélie Bau dedans et que je suis amoureux d'elle. Ce film arrive à compiler tous les pires clichés grossiers progressistes en 1h30. Le film s'ouvre sur Djé qui prend le train sans billet et en harcelant une jeune femme sur son...

6

VioletteVillard1

le 9 juin 2021

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Errances franches

Exploration des marges avec sécheresse, droiture et justesse. Franchise du climat malsain: qualité de l’obscurité et de la non-explication d’une logique des personnages . Saisissement de leurs actions sans empreintes. Dans l’errance impromptue de leurs im/pulsions. Oscillation tendue entre film...

7

Christoblog

le 24 juin 2021

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Original et dérangeant

Vaurien énerve tout d’abord un peu par son apparente décontraction, par la nonchalance affectée de sa narration à trou. Mais passé ce premier mouvement instinctif, il faut reconnaître au film une capacité hors du commun à dessiner en quelques scènes bien troussées un personnage, une ambiance (le...

7

Spectateur-Lambda

le 31 oct. 2022

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Critique de Vaurien par Spectateur-Lambda

Peter DOUROUNTZIS signe un premier long métrage d'une maîtrise formelle dingue, et s'offre le luxe grâce à un postulat et un point de vue sur son récit respecté de bout en bout du film, de laisser son spectateur dans un désagréable sentiment de culpabilité et de gène.On suit les pérégrinations à...

5

Fatpooper

le 4 oct. 2021

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Une gueule d'ange

Un peu mitigé. L'idée n'est pas vilaine mais le récit manque de scènes fortes et le personnage a finalement assez peu l'occasion de montrer son visage, ce qui est regrettable car lorsqu'il le fait, c'est assez effrayant (voire son ultime tentative avant de se faire serrer). Les personnages ne sont...