[avertissement : ma critique de ce film n’est pas due à un manque de conscience du drame palestinien depuis 1948. C’est bien une critique, uniquement, du présent film].
L’exil en Grèce est abordé avec une vision misérabiliste, excessive, rien n’étant positif. Ces 2 palestiniens sont peu recommandables, vivant de larcins et de prostitution. Aucune foi ou religion n’est évoquée, ces 2 individus sont en perdition, en perte totale de dignité. La prostitution Gay est montrée de manière crue. Finalement, le film devient trop long, lassant dans cette description sans aspect positif. Heureusement, la réalité doit être toute autre.