Cover Ville haute, Ville basse
Ville haute, Ville basse

Ville haute, Ville basse

East Side, West Side

1949

117

163

9

6.9

Ma note

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10

Vu

Envie de le voir

En cours

Coup de cœur

Ajouter à une liste

Accès rapide

Description

Casting

Medias

Tops

Critiques

Listes

Activités

Film de Mervyn LeRoy · 1 h 48 min · 8 août 1951 (France)

Genre : Comédie dramatique

Pays d'origine :

États-Unis
Fiche technique

Jessie Bourne et son mari Brandon, couple en vue de l'East Side new-yorkais, vivent apparemment un bonheur sans nuages. Chaque jeudi, ils dînent chez Nora Kernan, la mère de la jeune femme. Ce soir-là, Brandon se rend au club Del Rio, où il rencontre Rosa Senta, un séduisant mannequin. Il y retrouve son ancienne maîtresse Isabel Lorrison, de retour d’Europe, qui le relance ouvertement. L’ami jaloux de cette dernière, Alec Dawling, décoche un coup de poing à Brandon, qui s’évanouit sous les... Voir plus

Barbara Stanwyck

Barbara Stanwyck

Jessie Bourne

James Mason

James Mason

Brandon Bourne

Van Heflin

Van Heflin

Mark Dwyer

Ava Gardner

Ava Gardner

Isabel Lorrison

Cyd Charisse

Cyd Charisse

Rosa Senta

Nancy Reagan

Nancy Reagan

Helen Lee

voir le casting complet

Images

image-https://media.senscritique.com/media/000019191757/0/ville_haute_ville_basse.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019191758/0/ville_haute_ville_basse.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019191759/0/ville_haute_ville_basse.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019191754/0/ville_haute_ville_basse.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019191755/0/ville_haute_ville_basse.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019191756/0/ville_haute_ville_basse.jpg
Critique positive la plus appréciée

8

guyness

895 critiques

Mason de redressement

Il se passe immédiatement quelque chose dans ce east side, west side. Passées les premières images traditionnelles de plans de new york ponctués d'une voix-off, une première scène de famille instille une tension inattendue. Un couple rend visite à la mère de Jessie (la dame du couple). Nous sommes...

le 7 avr. 2013

Critique négative la plus appréciée

3

inspecteurmorvandieu

4371 critiques

Critique de Ville haute, Ville basse par inspecteurmorvandieu

Mervyn LeRoy met en scène un mélodrame bourgeois duquel je me suis désintéressé tant il m'a semblé bavard, schématique et artificiel.Résumons la situation : une jeune femme, personnage secondaire, aime Mak qui tombe amoureux de Jessie qui aime son mari Brandon, lequel est relancé par son ex...

le 21 avr. 2026

9

MisterLynch

329 critiques

Je t'aime, moi aussi mais...

Si je devais retenir des réalisateurs emblématiques des années 30 et 40, nul doute que Mervyn LeRoy ferait partie de ceux-là. Ses films au scénario toujours maîtrisé et captivants n'ont jamais eu de cesse d'avoir face à moi des leçons de cinématographie. La palme revenant à "La Valse dans l'Ombre"...

le 6 mai 2022

7

JanosValuska

2996 critiques

Faux-semblants.

Film tellement féminin – et écrit par une femme : Isobel Lennart – qu’il apparait presque comme une sorte de Johnny Guitar du film noir. D’une élégance rare, le film offre un terrain de jeu imparable pour la crème de la crème des stars hollywoodiennes qu’il réunit : Un casting hallucinant puisqu’on...

le 16 janv. 2021

8

Limguela_Raume

892 critiques

Saveur haute, saveur basse

Plénitude du code Eyes. Dans l’œil droit mouillé de Barbara, une larme de Gardner ; au bord de son œil gauche, une autre déjà de Charisse.Mervyn LeRoy avait donné en 1942 un rôle attachant à Van Heflin, celui d’un alcoolique meilleur ami de Robert Taylor, dans Johnny roi des gangsters. Sa...

le 22 oct. 2023

8

FrankyFockers

4032 critiques

Critique de Ville haute, Ville basse par FrankyFockers

Encore un chef-d'oeuvre signé Mervyn LeRoy, avec trois des plus belles actrices du monde, Ava Gardner, Barbara Stanwyck et Cyd Charisse, face à l'un des plus beaux acteurs du monde, James Mason, dans un film où romance amoureuse rime avec polar noir, un film étonnamment féminin, et ce n'est pas un...

le 9 mai 2020