Alors qu’il nous avait un temps promis une épopée dédiée à la lutte de Judas Maccabee menant une troupe de Juifs mettre en pièces les armées Syriennes à l’époque d’Antiochos IV l’Illustre…Alors qu’on aurait pu avoir une quatrième suite improbable - quoique probablement doloriste jusqu’à l’absurde - à la saga L’Arme Fatale… Alors qu’on attendait Destroyer, son film sur la bataille d’Okinawa, boucherie abominable promesse d’excès et d’indécences en tous genres… Alors qu’il était question qu’il s’attaque à Fahrenheit 451, histoire de voir si l’ancien interprète de Max avait plus de punch que François Truffaut… Alors qu’on voulait Berserker, son film sur les vikings qui se massacrent la tronche en état de démence avec DiCaprio jactant en vieux norrois… Alors qu’on l’attendait sur un remake de la Horde Sauvage et sur sa relecture forcément baroque et délirante de son célèbre bain de sang…
Eh bah au final tout ce qu’on a eu c’est ce Flight Risk turbopiteux, où Mark Wahlberg se bat contre sa moumoute dans un petit avion filmé devant un fond vert. Pendant 91 longues minutes… Quelle indignité.
Bon, si sa Résurrection du Christ, en deux volets (!) qu’il décrit à la fois comme le plus grand film jamais réalisé et comme une trip sous acide où Jésus règle ses compte en descente dans le séjour des morts est la hauteur des folles espérances qu’il nous inspire, tout sera pardonné !