9
le 1 août 2025
SuivrePandémonium
1973. Les problèmes de logement, de santé, de chômage, de maltraitance frappent les Américains les plus pauvres. Dans un bureau d’aide sociale new-yorkais, employés et usagers se retrouvent démunis...
Une tranche de la vie d'un centre d'aide sociale montée en presque trois heures de temps. En usant d'une durée que l'on pourrait juger excessivement longue pour un documentaire dont l'action se limite à des conversations de bureaux tournant systématiquement autour de problèmes de prises en charge, de chèques non reçus, de renvois d'un service à un autre, d'usagers tous en détresse face à un personnel de bonne volonté mais borné à sa routine, Wiseman travaille sur l'usure. Épuisant le spectateur à force de répétitions et de (très) longues séquences, il matraque la misère sociale confrontée à l'absurdité de la machine administrative, délivrant un documentaire coup de poing dont on ressort sonné.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Festival International du Film de La Rochelle (2016)
Créée
le 6 juil. 2016
Critique lue 1.2K fois
9
le 1 août 2025
Suivre1973. Les problèmes de logement, de santé, de chômage, de maltraitance frappent les Américains les plus pauvres. Dans un bureau d’aide sociale new-yorkais, employés et usagers se retrouvent démunis...
7
le 6 juil. 2016
SuivreUne tranche de la vie d'un centre d'aide sociale montée en presque trois heures de temps. En usant d'une durée que l'on pourrait juger excessivement longue pour un documentaire dont l'action se...
8
le 20 déc. 2021
SuivreImmersion passionnante de près de 3h au cœur du système de santé et de sécurité sociale américain. Welfare (1975) lève le voile sur la complexité aberrante du système américain, tellement absurde que...
7
le 8 mars 2017
SuivreEtant moi-même handicapé, ce film me parle forcément de plus près qu'à un spectateur lambda : des potes para, tétra, j'en ai eu ; des qui sont morts trop tôt, aussi ; les centres de rééducation, j'ai...
9
le 27 juin 2017
SuivreLa Rochelle, 26 juin. Jour de mon anniversaire et de l'avant-première de Au revoir là-haut en présence d'Albert Dupontel. Lorsqu'il entre dans la salle à la fin de la projection, le public...
4
le 27 mars 2018
SuivreJe n'accorde habituellement que très peu de crédit au vieux débat clivant qui oppose bêtement cinéma populaire et cinéma d'auteur (comme si les deux étaient deux genres définitivement distincts et...