Critiques de Wolfman

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DjeeVanCleef

le 13 mars 2014

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Le lourd de Wolf Street

Je ne dis pas ça parce qu'en ce moment j'ai une tronche qu'on dirait que je me suis rasé avec une biscotte mais j'adore les loups-garous. Me souviens même que j'en avais demandé un à mes vieux, pour Noël. J'ai eu un berger malinois, fort sympa mais qui se prenait pour un kangourou. Crois-moi,...

2

crowley

le 8 déc. 2010

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Critique de Wolfman par crowley

Le twist (médiocre) est éventé au bout de 10 minutes. On occupera donc l'heure quarante restante avec Benicio del Toro déguisé en Guy Bedos déguisé en loup-garou, Anthony Hopkins montant et descendant des escaliers et Hugo Weaving qui ne cherche même plus à tromper qui que ce soit sur l'étendue du...

8

Libellool

le 3 mars 2014

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Un classique instantané

Avec Wolfman, Joe Johnston remet au goût du jour le film de monstre avec un certain brio. L'intrigue est riche en retournements de situation qui tiennent le spectateur en haleine, les décors envoûtent et la sublime photographie terne ne fait que les magnifier davantage. À cela s'ajoute la musique...

2

real_folk_blues

le 15 avr. 2011

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Bof, man.

D'abord les acteurs: Hopkins joue Hopkins (le rôle de sa vie décidément). Del Toro joue Hamlet 5 secondes au début puis ne joue plus, et ça se voit que ça l'amuse pas de pas jouer. Blunt joue la gonzesse de film à vague inspiration neo romantique de service, bref la poufiasse effarouchée porteuse...

3

SlashersHouse

le 14 oct. 2010

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Le loup-garou du paludisme.

Il faut admettre que les Vampires et Lycans ont eu la vie dure durant ces dernières années, notamment avec les sagas Underworld et Twilight, et l'on était en droit d'espérer qu'un retour aux sources avec Wolfman, le remake du film éponyme de 1941, changerait la donne. Joe Johnston aux commandes...

7

Prodigy

le 30 sept. 2010

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Critique de Wolfman par Prodigy

Bonne surprise inattendue : je craignais la daubasse fumante à la Van Helsing, surtout de la part d'un réalisateur sans intérêt comme Joe Johnston (Jumanji, quoi, merde), et ô miracle, j'ai un superbe hommage aux films gothiques de la Hammer, sublimement photographié (enfin, numériquement...

8

Tonto

le 6 oct. 2018

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Entre hommes et loups

Londres, 1891. Acteur de théâtre shakespearien très réputé, Lawrence Talbot (Benicio del Toro) apprend par la fiancée de son frère (Emily Blunt) que celui-ci a disparu. Lorsque Talbot arrive dans la demeure familiale, où son père (Anthony Hopkins, grandiose) vit reclus en compagnie de son serviteur...

6

-Marc-

le 8 avr. 2013

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Un loup peut en cacher un autre

Encore un film de loup-garou, celui-ci est bien construit, honnêtement réalisé avec les moyens de la technologie actuelle et un casting de haute volée. Malheureusement les acteurs sont mal dirigés et ce vieux cabotin filou de Hopkins, qui connait le métier comme personne, en profite pour manger sur...

3

Troll

le 5 nov. 2010

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Wtfman

Faire un film de loups-garous, c'est cool. Les scènes où les mains gonflent, où la gueule s'allonge, où les poils poussent sur les pieds, c'est à la fois exaltant et rigolo, c'est un bon moment de cinéma. Le problème, c'est qu'en général ça dure deux minutes, et qu'on ne peut pas en caser plus de...

7

RedDragon

le 10 juil. 2019

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Benicio del Lobo...

Casting de rêve, Benicio del Toro (The Collector), Emily Blunt (Edge of Tomorrow), Hugo Weaving (Mr Smith) et Anthony 'Hannibal' Hopkins, ont rendez-vous dans l'Angleterre des années 1890 avec son Fog légendaire et ses contrées verdoyantes jonchées de vestiges en ruine. Joe Johnston se surpasse, il...