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le 24 juil. 2011
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- Bon, Sean... tu permets que je t'appelle Sean ? Sean... Ce que je te propose, là, c'est, euh... comment dire, de passer 2 heures à l'écran en slip de drap rose et deux cartouchières de la même...
Longtemps j'ai voulu découvrir ce film légendaire avec un Sean Connery en slip rouge. Je me rends compte aussi que c'est le 2e film de Boorman que je découvre après L'Exorciste 2.
C'est un film dont l'univers est palpable tellement Boorman a poussé loin son expérimentation. Les décors, les jeux de lumière psychédéliques, les costumes donnent un certains réalismes à ce film atypique. Le travail du son (futuriste à l'aide d'instrument anciens comme cloches ou corne de brume) contribue à instaurer l'ambiance étrange au film. On remarquera aussi les citations de la BO à la 7e Symphonie de Beethoven.
Le gros bémol pour moi c'est que, à force de tout expliquer dans des dialogues, le film devient par moment ennuyeux.
Même si Sean Connery semble monolithique il faut peut-être se dire que cette apathie est complètement dans le ton du film. Ce ne sont pas les interprétations de Charlotte Rampling, Sara Kestelman, Niall Buggy et John Alderton qui prouveront le contraire.
Ambitieux, incompris (indépendamment de sa richesse) Zardoz ne devrait pas être conspué. Il faut le prendre comme il est, un film expérimental. Tout imparfait qu'il est, laissez-lui une chance pour tous la passion que John Boorman a insufflé dans ce projet.
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Créée
le 15 nov. 2024
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le 24 juil. 2011
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le 3 août 2014
SuivreSean Connery et son slip rouge, Sean et ses cartouchières-bretelles assorties, pour une très belle barboteuse, Sean et son catogan tartare, ses moustaches triomphantes, son torse velu, son...
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le 8 juin 2012
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le 9 sept. 2024
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le 17 juil. 2024
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