Parfois, on se demande vraiment comment certains films peuvent sortir en salle. Ziam en fait partie. Fan du genre zombie, j’y vais toujours avec un minimum d’enthousiasme. Mais cette fois, même avec toute la bonne volonté du monde, c’était impossible. Ce qui devait être un thriller apocalyptique tendu et un peu original tourne rapidement au naufrage total.
Le scénario est impossible à défendre. Bourré de clichés, de dialogues creux, de personnages qui apparaissent et disparaissent sans raison, et de scènes collées les unes aux autres sans logique. Le peu d’intrigue qu’on croit deviner est noyé dans une mise en scène bâclée. Et le pire, c’est que les acteurs n’aident pas du tout : leurs jeux sont plats, exagérés ou franchement mauvais.
Visuellement, il n’y a pas grand-chose à sauver. Les zombies ont un look… disons curieux, mais ça s’arrête là : contorsions et cris. L’hôpital, qui devrait créer une ambiance angoissante, devient lent et répétitif. Certains passages sont tellement absurdes qu’ils frôlent la parodie — mais sans aucun humour ou recul.
Je lui mets un 2 simplement parce que ça reste un film de zombies, et rien que ça m’intéresse toujours un peu. Mais même dans un genre qui accepte l’excès et l’absurde, Ziam est bien en dessous du minimum.
En résumé, Ziam est peut-être l’un des pires films de zombies que j’aie vus. Un scénario catastrophique, des acteurs médiocres, et une histoire sans tension ni direction. Même pour les fans du genre, c’est un non. Seule la thématique mérite — à peine — d’être mentionnée.