J’aurais bien aimé que l’explication de l’organisation de la ville soit expliqué dans le 1 plutôt qu’ici.
Un serpent qui n’a qu’une ligne de texte, un twist téléphoné, des personnages au discours sirupeux demago… une histoire qui aurait pu être exploité dans n’importe quel contexte…
Techniquement irréprochable c’est encore dans le scénario trop simple, les dialogues sans relief, l’absence de gags, le message lénifiant, la chanson incontournable insérée aux forceps… qu’on observe un Disney totalement ancré dans la société actuelle, et qui alimente lui même cette société avec des valeurs qui se veulent humanistes mais qui sont utopiques.