Critiques de jejeninjaki

Backrooms

Backrooms

8

jejeninjaki

le 23 juil. 2026

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Voyage au bout de l'enfer liminal

Une très belle réussite. Je dois bien avouer que je suis particulièrement bluffé et agréablement surpris par la proposition de cette superbe production.Là où le film aurait pu se contenter du strict minimum, en tombant dans la facilité d'une simple transposition de médium sans chercher la...

L'Épreuve du feu

L'Épreuve du feu

8

jejeninjaki

le 18 déc. 2025

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Jeter ses sentiments au feu

2025 s’impose comme un très bon millésime pour les premiers longs métrages français, et le film de Peyre trouve naturellement sa place aux côtés de ceux de Chevrollier (La Pampa), Courvoisier (Vingt Dieux, que j’ai vu avec retard il y a deux semaines), Bienvenu (Argo) ou du duo Liane-Cho Han /...

“Let’s Rock”

“Let’s Rock”

5

jejeninjaki

le 4 juil. 2019

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Let's Rock to Next Stage.

Un peu de blues-rock efficace et sensible comme l'était le monument "Brothers" et son petit frère "El Camino", mais sans la flamme passionnelle et l'urgente intensité qui les habitaient alors. Reste encore l'agréable et confortable légèreté d'écoute de quelques hits bien sympathiques comme "Eagle...

Baby Driver

Baby Driver

5

jejeninjaki

le 23 juil. 2017

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Too fast too furious

Grosse déception pour ma part. Aucune scène d'action ne me m'a vraiment marquée contrairement à ce que Wright a l'habitude de nous offrir. Les personnages pour la plupart complètement inintéressants et clichés. Seule l'introduction de Baby aurait pu nous sortir la tête de l'eau. Pilote autiste...

The Neon Demon

The Neon Demon

6

jejeninjaki

le 19 juin 2016

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La symbolique du bourrin

Petite critique rapide pour une semi-déception qui est à la hauteur des promesses faites autour de ce film, à savoir la revisite du film d'horreur par l'un des réalisateurs les plus doués de sa génération. J'y croyais un petit peu, car après le petit échec Only God Forgives, on aurait pu prétendre...

Les 8 Salopards

Les 8 Salopards

8

jejeninjaki

le 13 janv. 2016

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Douce nuit... sanglante nuit

Huitième film, huit salopards, huis clos... le huitième opus huilé sous le signe du chiffre huit, était sans conteste LE moment cinématographique majeur de ce début d'hiver - loin devant la trop surestimée saga Star Wars - et je pèse mes mots. Plus qu'à l'accoutumée, le dernier bébé de QT a...