Oh la daube intersidérale que voici ! nous voilà sidéré devant un tel étron, un étron très frais soit-disant mais qui pue le poisson pourri : c’est habituel parmi les jeux indés plus ou moins sévèrement daubés mais à ce point-là tout de même, c’est sidérant !
Et ça commence juste pour lancer le jeu : une minute pour lancer le jeu donc. Une munute ! Un truc en 16 couleurs (et je suis gentil, je dirais plutôt 4 ou 5) tout polygoné de partout, on dirait un jeu PS2 (et je suis gentil !).
Mais tout le reste est à l’avenant et a été bricolé avec le cul, des moufles et deux bras gauches. Le didacticiel est abscons et injouable : on est censé placer et connecter des rallonges pour pas que le petit bonhomme s’étouffe dans son scaphandre (lol ?). L’interface est foireuse et la caméra s’échine à nous les briser à chaque instant. Aucun rappel des commandes, aucune ergonomie, rien…
On laisse tomber et on commence une nouvelle partie, on atterrit et… toujours rien en fait. Il nous les casse encore avec sa rallonge, ce petit con de bonhomme. On est censé faire… quoi ? on ne sait pas. De toute façon, on ne peut rien construire : on peut juste se balader et terraformer les polygones verts fluos et marrons foncés. Mais pas trop loin, c’est-à-dire tout près sinon le petit bonhomme peut plus respirer (lol !).
Bon, il paraît qu’ils le vendent ça… mais même à recycler, on n’en voudrait pas ! et même la poubelle a opposé une fin de non-recevoir. Elle bouffe pas n’importe quelle ultra daube, non, non !