J'aimerais lui accorder un point supplémentaire ... mais la luminosité me salit les yeux autant que cette sale guerre. C'est des oufs les dev de l'époque ! Aucune possibilité de changer la luminosité, DAMN j'avais pas le souvenir qu'on avait ça qu'à la génération PS3/360. Donc je parle pas du côté artistique/esthétique mais particulièrement du calibrage.
Et puis il assez difficile de se plonger dans la petite histoire. Peu de communications entre les personnages. Ni de monologues pour vraiment sentir notre personnage tandis qu'on nous l'expose en pleine lumière d'interrogatoire dans les cinématiques. Alors avec tout le pétoire d'une mission, l'histoire se dissipe pas mal dans ma tête.
Les 15 secondes de Hans Zimmerisme de musique au détour d'un couloir vide qui a déclenché le script sont frustrantes. Tout le déroulé de mission manque de cette saveur épique.
Après ces mauvais points, la beauté du jeu surprend pour son époque fin playstation 2 en compilant une action aussi qu'un café qui a bu un redbull avant. Ca s'arrête jamais, le style de tir au jugé en ajoute encore. Pas de prise de tête, on met juste le point sur l'ennemi et voilà la spectacle de déflagration qui s'affiche pour soigner nos pulsions de violent-kid.
Malheureusement, le manque de lumière acharne la rétine. Et l'histoire se fait pas trop sentir. Dans le fond, c'est un peu ce que Call of Duty corrigera (mais la déflagration étant moins pétante).