Un hack & slash -ou beat’em all ou peu importe le nom qu’on peut donner à une daube- plutôt joli, il faut le reconnaître, oui vraiment assez joli, même sur la PS3 moui moui. Très répétitif et limité, il faut le reconnaître également. Et carrément très con aussi. On incarne donc un bellâtre qui fout sur la gueule des loups-garous à la chaîne entre deux cinématiques à dormir debout, cela va de soi (la touche japonaise oblige).
La caméra est fixe et l’environnement est un long couloir avec des scripts et des QTE (de merde) qui traînent un peu partout… L’ambiance n’est pas si mauvaise d’une certaine façon après quelques lampées de saké mais le ton compassé de l’ensemble (notamment des voix -en anglais) porte sur les nerfs tandis que l’ennui gagne très rapidement du terrain (il est à couper au couteau).
Quitte à se gaver de QTE (de merde) et de scripts bidons, autant se taper un Asura’s Wrath parce qu’au moins, là, on rigole franchement comme devant un vieux nanar à la télé. Avec Castlemachin, on se demande assez vite quand ça va se terminer… tellement c’est chiant.
Bénie soit donc la touche ‘eject’ de la plaiestation ! même si cette daube de console prend un temps pas possible pour désinstaller un étron de ce sous-genre ! (repose en paix, pet-esse 3 slim… elle ne voulait plus lire aucun jeu, trop fatiguée par les daubes, je suppose).