C’est un jeu indé, c’est frais… c’est comme au marché ! il est frais, mon poisson, il est frais !… et les jeux indés, c’est pareil : c’est frais ! du moins, il « paraît que »… c’est « frais », car tous les bobos et les hipsters en ont décidé ainsi… car (encore) voyez-vous, les jeux indés sont frais mais sont aussi… des pépites ! des « pépites », t’entends ?!…
Des jeux bricolés par des… euh… comment dire ça de façon diplomatique ? par des gens qui ne savent pas ce qu’ils font… mais qui sont pleins de prétention ! et donc là, on a encore un exemple de jeu frais et forcément d’une « pépite »…
Putain mais t’es sérieux, là, c’est ‘ça’, ta pépite ?!… c’est (encore) un minable étron indé comme on en voit défiler des wagons entiers… une espèce de daube sans queue ni tête, sans but, sans rien, inepte et chiante. Techniquement aussi, c’est un étron en 256 couleurs au mauvais goût généralisé et aux interactions minimales : même comme simple démo très limitée, on n’en voudrait pas..
Bon heureusement, tu me diras, cette daube est tombée directum dans le daube passe, le grand catalogue de daubes de notre corpo Grosoft qui devient de plus en plus grosse… et donc, on peut jouer à (très) moindre frais à ce genre de jeu de merde pas frais du tout. Le temps de se rendre compte en somme, qu’il pue le poisson pourri, ton jeu indé ! et il nous soûle en cinq sec ! aussi sec, on le désinstalle et on annule le daube pass !