Le premier DLC de Control propose une nouvelle zone à explorer, fort différente de ce qu’on a vu jusqu’à présent dans le jeu principal : c’est clairement toujours aussi dépaysant… et bizarre ! pour ne pas dire abscons, car le pourquoi du comment dans cette petite histoire supplémentaire laisse toujours aussi perplexe…
Sachez qu’il faut « simplement » réparer des machins -ou les restaurer- afin d’éviter que la réalité -ou le monde réel si l’on peut dire- devienne définitivement et intégralement altéré… bref, sauvez le Bureau… et le monde !
Pour ce faire, il va falloir surtout attentivement explorer cette zone tortueuse et très verticale… il va falloir sauter, léviter et grimper, toujours plus haut… c’est presque un Mariol à cet égard mais un Mariol très haut de gamme. C’est techniquement à la pointe et artistiquement toujours aussi bien pensé, indéniablement original et créatif (ils ont dû bouffer un peu trop de champignons magiques chez Remedy…!).
Moins de bastons que dans le jeu principal, pas de boss casse-pieds (pour rester poli), le rythme est plus posé, plus calme… mais de temps en temps plus énigmatique aussi. La fin est par contre assez bâclée et les vagues et succinctes explications qui l’accompagnent laissent le joueur sur sa faim…
Trop de phases de plateformes également, ce qui finit par gaver (à force)… Le DLC n’est pas désagréable en soi pour autant, surtout depuis la màj de Control (d’août 2020) qui permet de transformer le jeu en promenade de santé (merci aux nouvelles options d’accessibilité !).