Après 70 heures passées dans l’univers de Cyberpunk 2077 et son DLC, le bilan est largement positif. CD Projekt RED propose ici une aventure riche, immersive et globalement très plaisante, bien que quelques défauts viennent tempérer l’enthousiasme.
Points forts
L’intrigue principale est bien construite, avec un rythme engageant et une thématique forte. Sans atteindre la finesse d’écriture d’un The Witcher 3, l’ensemble reste solide et prenant.
- Des personnages marquants
Certains personnages sont particulièrement attachants, à commencer par Johnny Silverhand, véritable moteur émotionnel et narratif du jeu. D’autres figures croisées au fil de l’aventure laissent également une empreinte durable.
- Une ambiance sonore réussie
La musique, bien que discrète parfois, accompagne efficacement les moments-clés, renforçant l’immersion dans Night City.
- Un monde cohérent et vivant
Night City impressionne par son esthétique, sa verticalité, et la cohérence de son univers. L’exploration est gratifiante, et chaque quartier possède sa propre identité.
Le système de jeu est fun, que ce soit lors des fusillades, des phases d’infiltration ou des quêtes secondaires.
Points faibles
- Une écriture un peu en deçà de The Witcher 3
L’histoire, bien que prenante, souffre parfois d’une écriture moins nuancée et moins percutante que celle de Geralt dans The Witcher 3. Le personnage de V, censé représenter le joueur, a moins de profondeur que le sorceleur emblématique.
- Des bugs techniques persistants
Malgré les nombreuses mises à jour, certains bugs subsistent : textures tardant à se charger, voitures qui apparaissent sur d’autres véhicules, éléments de décor visibles sous la carte… Rien de rédhibitoire, mais assez fréquent pour parfois casser l’immersion.
- Des personnages secondaires inégaux
Si certains protagonistes marquent les esprits, d’autres peinent à susciter de l’attachement. Cela peut s’expliquer par la perspective narrative plus proche du joueur (via V), qui limite parfois l’impact émotionnel.